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Dossier des réponses

Les lapins ne savent pas fabriquer les doudous

lundi 10 mai 2010

Les lapins n’ont pas de doudous parce que :
- ils ne peuvent pas les tenir quand ils sautent.
- ils peuvent les perdre.
- ils n’en ont pas besoin : ils dorment tous serrés les uns contre les autres.
- ils n’ont pas de fil à coudre ni de mains pour en fabriquer.
- ils ne savent pas les fabriquer.

Pistes pour construire ses réponses...
  • Le schmat doudou
  • Livre

    - Auteur : Muriel Bloch
    - Illustrateur : Joelle Jolivet
    - Éditeur : Syros
    - Date de Parution : 2009
    - Prix : 10,50 €
    - Cote : A BLO

    Résumé :
    Un jeune enfant, de confession juive, lors de sa naissance se voit offrir une couverture par son grand-père tailleur. Cette couverture va devenir son doudou et le suivre au cours de son enfance. Petit a petit, la couverture se salit, se déchire, se met en miettes et à chaque fois, le grand-père arrive à en récupérer une partie pour créer un nouvel élément vestimentaire. Un jour, la couverture devenue bouton de pantalon va être perdue par l’enfant. Son grand-père ne peut alors plus rien faire, car il ne reste plus rien. L’enfant est alors devenu un homme et doit donc enfin couper les liens avec son doudou et le monde de l’enfance.

    Genre : Album, conte
    Mots clés : doudou, religion juive, tradition

    Titres des réseaux :
    Mon doudou
    - Le doudou méchant (Claude Ponti)
    - Mon doudou me dit (Philippe Lechermeier)
    - Le doudou de Camille (Calouan)

    Les contes juifs
    - Les contes de l’olivier (Catherine Gendrin)
    - Sagesses et malices de la tradition Juive (Muriel Bloch)
    - Le mazal d’Elvina (Sylvie Weil)

    Caution Scientifique / Note(s) sur l’auteur et l’illustrateur :
    Muriel Bloch est conteuse et parcourt la France à la rencontre de son public. Depuis 1979, elle conte dans des festivals en France et à l’étranger, dans les musées, les théâtres et sur France Culture. Elle est responsable de formation sur le conte et les récits à la Joie par les livres. Elle enseigne à l’Université de Paris VIII dans le département Arts. Elle est auteur de plusieurs ouvrages illustrés, notamment chez Gallimard jeunesse, Syros, Albin Michel et Didier Jeunesse.
    Joëlle Jolivet est née à Charenton-le-Pont le Pont dans le Val-de-Marne. Elle a suivi des cours de dessin et de lithographie. Elle travaille comme illustratrice dans la publicité, l’édition et la presse.

    Analyse du texte et de l’illustration :
    Ce conte est ancré dans la plus pure tradition juive où la famille a une place très importante ainsi que le respect des anciens. Les textes, respectant le texte original, permettent à l’enfant de comprendre le cheminement vécu par le petit garçon pour atteindre l’âge adulte et arriver enfin à se séparer de son doudou. Le texte est accessible aux enfants de tout âge et est bien appuyé par les illustrations de Joëlle Jolivet toutes en couleurs et toujours aussi pleines de simplicité. Ces illustrations permettront aux enfants de tout âge de s’identifier au personnage principal et de se laisser porter par l’histoire.

    Ateliers / Activités :

    MATERNELLE / ELEMENTAIRE
    - Raconter l’histoire de son doudou et l’illustrer
    - Rejouer le conte en pièce de théâtre
    - Analyse de texte sur les mots venant du Yiddish
    - Travail sur les religions et les traditions (débats, recherches documentaires)

    Pourquoi ce livre dans la sélection ?
    Dans le fonds nous possédons peu de contes juifs et celui-ci est une excellente première approche des traditions de cette religion. De plus, les illustrations de Joëlle Jolivet permettent de suivre ce conte à tout age, que ce soit les maternels qui prendront plaisir à l’entendre et à se plonger dans les illustrations, que les élémentaires qui pourront le lire seuls.

    A quelles questions ce livre se rapporte ?
    - Pourquoi il y a des doudous dans ma chambre ?
    - Pourquoi les doudous ne sont pas vivants ?

    par , le 15 juin 2010

Des essais de réponses...
  • Les doudous sont doux
  • Daphné

    - Il y a des doudous pour que je dorme sinon je ne dors pas et je suis triste. Les doudous sont doux et servent à faire des câlins.
    - Dans le livre Tu as fini Claire ? de Gunilla Hanson, Claire s’occupe de son doudou comme s’il était vivant. Elle s’en occupe comme si elle était sa maman. Elle veut apprendre des choses à son doudou, comme sa maman lui apprend des choses.

    lundi 10 mai 2010
  • Je crois qu’il m’entend
  • - Les doudous, c’est quand on est petit. (Mathilde)

    - Un doudou, c’est pour consoler quand on n’est pas content. (Lisa)

    - On donne un doudou aux bébés quand ils pleurent, comme ça ils arrêtent. Maintenant je lui parle avant de dormir. (Olivier)

    - Moi, j’ai un doudou qui parle, il y a un petit scratch derrière, j’appuie et il me parle. (Mathilde)

    - Mon doudou je l’adore, je lui raconte des choses, je fais comme en vrai. (Armand)

    - Je lui raconte ce que je fais à l’école. (Yannis)

    - Je lui raconte des histoires, et quand je suis triste, il me console. (Olivier)

    - Les doudous sont toujours contents parce qu’ils ne parlent jamais. (Mariam)

    - Quand on dort, on le tient dans ses bras, on le serre. (Lisa)

    - Avec le doudou, on est jamais tout seul. (Yannis)

    - Le doudou, on peut le faire jouer tout le temps, il remplace. (Olivier)

    - Je m’occupe avec lui, je lui parle parce que je crois qu’il m’entend. Le doudou, c’est quand je suis seul. (Mathieu)

    - On peut lui dire des secrets parce qu’il ne les répète pas. (Yannis)

    - Mon doudou ne peut pas parler, mais je réfléchis dans ma tête, et, je lui fais dire ce que je veux. (Claire)

    - Je dis que mon doudou aime bien se promener, comme ça il vient avec moi. (Mariam)

    - À l’école, le doudou, c’est juste pour la sieste, il m’aide à m’endormir. (Mathilde)

    - Le doudou, à l’école on ne peut pas le garder tout le temps sinon, on ne pourrait rien faire avec ses mains parce qu’il faut le tenir. (Mariam)

    - Après quand on grandit, on n’a plus de doudou. Moi, je n’en ai plus, je l’ai donné à mon petit frère comme ça, il ne me griffe plus. (Armand)

    vendredi 7 mai 2010

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